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Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata

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Kumo no Shinobi

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Iwaya Arata
aru shinobi no monogatari
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MessageSujet: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata Jeu 12 Jan - 12:24

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Informations

Nom: Iwaya (Bien que ce ne soit pas son véritable patronyme , elle à fini par l'adopter il y à plusieurs années et il lui plaît.)
Prénom: Arata.
Surnom: Ganzen (1000 visages/10 000 visage, nombreux en tout cas.)
Âge: 28 ans
Sexe: ♀

Village: Kumo
Rang: Jonin spécial
Niveau: 120
Clan: Elle prétend beaucoup de choses mais elle ment la plupart du temps. Il parrait évident cependant que sa famille est liée de près ou de loin aux Tsubaki les manipulateurs de Shoton puisqu'elle possède ce don mais elle ne semble pas vraiment savoir elle-même d'ou elle le tient.

Compétences

Talent naturel: S'il fallait être honnête, on dirais sans doutes que son plus grand talent est son insidiosité , mais même si elle est utilisée à mauvais escient on peu appeller ça de "l'Intelligence", de la "Perspicacité aigüe". || ○ C'est une experte du "Henge" ce qui fait d'elle un très bon élément infiltré. || ◘ Elle à longuement étudié la médecine traditionnelle, et à appris à extraire du poisons et toute sortes de toxines de plantes et d'animaux et elle sait confectionner des remèdes à partir de ces derniers, elle se fait régulièrement passer pour une herboriste/Aphoticaire.

Affinité élémentaire: Dotôn, Raiton (Sans afinité Irou-jutsu)
Kekkei Genkai: Shoton


Description

Le personnage sur votre avatar: OC ◘ Par Tetsu420

Traits physiques majeurs:
« _ J'ai du mal à saisir , exactement que ce tu attend de moi. » A soufflé Miamatsu du bout des lèvres, le regard fixé sur ce qui s'apparentait alors le plus à un allié de fortune.

En vérité, même s'il disait cela , la personne qui lui faisait face n'avait pas vraiment l'air d'avoir envie de faire seulement mine de lui venir en aide.  Elle concentrait son regard mordoré sur ses ongles peint de noirs, limés comme des griffes de bête.  Elle avait des yeux incroyable d'ailleurs, si on lui avait dit qu'ils étaient le fruit d'une illusion , il l'aurait bien cru mais ce ne semblait pas être le cas. Ils avaient cette couleur si intense, comme de l'or en fusion et tellement panachés en vérité qu'il avait l'impression qu'un liquide épais coulais effectivement dedans. Que ça allait sortir à tout moment. Mais ce n'était pas le cas. Comment ç'aurait pu?. Il préférait ne pas y penser.  

Elle – parce que c'était une femme – arborait un visage assez délicat d'ailleurs encadré de cheveux longs, lisse , tantôt noirs tantôt blancs, surtout blanc en fait. Ils semblaient rêche et , c'était sans doutes à cause du contexte de leur travail mais ils sentaient comme le sang séché. Ça ne semblait pas l’embarrasser pour autant. En fait c'était tout son corps qui traînait une odeur étrange, un mélange d'herbe à fumer, d'herbe médicinale, de bois de santal et  malgré tout ça il y avait une odeur persistante de sang caillé.  Il supposait que ce n'était pas toujours le cas mais honnêtement il n'avait pas de moyen de le vérifier. Elle avait un petit visage, des traits fins et la peau lisse, claire.  Et si le reste de sa peau était sûrement marquée par les combats sa face avait été épargnée. Son visage d'ailleurs avec cette symétrie troublante, parfaite et dérangeante à la fois. Comme une poupée de porcelaine et si ce n'était pas pour le rictus malvenu qui étirait ses lèvres teintes de noirs, alors sans doutes qu'elle aurait pu passer pour une fragile et délicate créature.

Elle n'était pas très grande, plutôt fine en fait mais son corps était musclé, ça se voyait dans sa façon de se tenir, de marcher, de décomposer le moindre de ses gestes et jusque dans sa façon de respirer. Son entraînement militaire ressortait par instants, dans la fluidité, la rapidité ou la souplesse de ses déplacements.  Puis elle avait cette faculté de dissimuler totalement qui elle était. Elle avait un charisme certain et dégageait régulièrement une aura oppressante, mais la plupart du temps , c'était comme si elle n'existait pas. Il était si facile d'oublier sa présence ou de seulement se figurer qu'elle pouvait représenter une menace. Elle avait cette faculté là ; celle de changer brusquement sa façon d'agir, son langage corporel, tellement en vérité que Miamatsu ne savait pas vraiment expliquer d’où elle venait ou le parcours qu'elle avait suivit. Et c'était angoissant.  

Elle était angoissante.

Filiforme, presque androgyne mais délicate, avec de longs doigts, effilés, agiles, souples et un magnétisme certain, une démarche silencieuse, inquiétante à tout point de vue.  Pourtant ce n'était pas sa carrure qui aurait du le mettre en alerte, elle avait un petit dos, si petit en fait que s'il avait du s'en tenir là alors sans doutes qu'il aurait traduit qu'elle était une de ces créatures que son métier lui imposait de protéger. Mais elle avait cette force, évidente , qu'il découvrirai plus tard, une puissance physique terrassante donc il ne parvenait pas à saisir l'origine.  Qu'aurait-il pu faire en le sachant de toutes les façons ?

Finalement , elle s'était tournée vers lui, lentement et ses yeux s'étaient brusquement ancré dans les siens, alors qu'elle ancrai sur son visage un sourire tordu – tout aussi tordu que sa personne , il supposait – et elle avait un geste vague de la main comme pour chasser une mauvaise idée.

« _ Moi ? Je n'attend rien et certainement pas de toi! » Elle avait susurré d'un ton calme , elle avait une voix étrangement douce quoi que teinté de sarcasme, une voix un peu grave pour une femme de son gabarit. « S'il y avait encore quelque chose à tirer de toi, Miamatsu-san : Je ne serai pas là, pour commencer. Je crois que toi et moi nous allons entreprendre un long, long voyage qui s'arrêtera quand tu aura quitté ce monde ou, d’après mon employeur, tu n'a plus ta place. »

Il avait serré les dents, nerveux, cherchant une sortie quoique certain qu'il n'y en avait aucune, sinon : comment aurait-elle pu être aussi calme ?

« _ Alors c'est ça, ton travail ? Tu nettoie derrière ton …
  _ Tututu, Miamatsu-san, ne dites pas de choses stupides : vous n'aurez pas assez de temps pour les regretter ensuite. Est-ce que nous devrions nous mettre en route? »

Elle avait l'air calme, étrangement doux, tellement en fait, qu'elle paraissait jolie.

Signes distinctifs: La peau de son corps est quand même recouverte de diverses cicatrices, c'est inévitable avec son travail, Elle à une brulure sur le bras gauche qui camoufle le reste d'un tatouage qui indiquaient à une époque son appartenance à l'Anbu.

Le caractère de votre personnage:

« Tu es vicieuse. » à dit Nara en regardant son ancienne équipière avec un dégoût teinté de crainte «  Tu es vicieuse et tu es lâche. »

Et Iwaya Arata n'a pas nié.
A la place, elle à seulement rit. Ce rire mesquin qu'elle faisait habituellement et mesquine, elle l'était. Personne n'aurait osé en douter. C'était ce qui avait causé la fin de sa carrière dans l'Anbu, par exemple. Elle n'était pas exactement faite pour le travail d'équipe, de toute façon.  Il y avait quelque chose de dangereusement brutal dans son fonctionnement, pas totalement humain, disait-on. Elle était bien trop pragmatique pour ne pas être un danger pour ses camarades. Iwaya Arata était un stratège qui prenait seulement en compte deux paramètres : La réussite de sa mission et sa vie. Les autres ? Elle pensait qu'elle pouvait en disposer librement et les condamner ou les sauver en fonction de l'intérêt qu'elle pouvait leur trouver ensuite, n'hésitant pas à les utiliser pour couvrir sa propre survie. Et on ne pouvait pas remettre en question ses capacité à faire aboutir les missions lui confiait parce que son taux de réussite en la matière était si important qu'il frisait le ridicule – probablement que c'était la raison pour laquelle les supérieurs lui avaient passé tant d'erreurs de jugement – parce qu'Arata était douée mais elle n'avait pas vraiment de conscience à ce sujet.

Elle était lâche. Terriblement, horriblement, tellement en fait que ça avait terrifié Nara la première fois qu'il l'avait rencontrée. Oh elle n'était pas lâche de façon « stupide », mais parce qu'elle n'avait absolument pas l'intention de perdre sa vie , elle calculait toujours une porte de sortie . Pour elle seule.  La loyauté ? La culpabilité ? Elle en usait beaucoup, sur les autres généralement, les épuisant pour obtenir ce qu'elle désirait d'eux, c'était une personne détestable , tout du moins elle en avait le parfait apanage.  C'était une manipulatrice , une calculatrice hors pairs , elle savait flatter les autres pour endormir leur méfiance, manipulant le mensonge et l'information avec talent, elle savait trouver vos faiblesse et les utiliser pour vous tourmenter et , finalement : parvenait toujours à vous faire faire quelque chose vous n'auriez pas fait de votre plein gré et qui allait généralement contre votre intérêt.  Arata savait paraître faible, elle savait entrer dans votre tête, elle savait...c'était une chose importante de sa personnalité : « Elle savait ».

Quoi exactement ? Comment ?
Nara avait conçu la conviction qu'elle était ainsi, naturellement, c'était observatrice naturelle et surtout elle était d'une perspicacité accablante. Généralement silencieuse, pas fréquemment active elle était naturellement douée pour «  L'Inaction réfléchie ». Mais elle analysait, elle claissait méthodiquement dans sa tête des information à votre sujet, à toute sortes de sujet et puis elle ne les oubliait pas. Jamais. S'assurant de les utiliser le moment venu. Elle était douée pour apprendre. Apprendre toute sortes de chose, des comportement, des techniques, des mots, des allures...comme un miroir, elle ne laissait passer aucune information qu'elle aurait pu juger utile pour sa survie  future.

Narquoise, cynique, moqueuse...
Elle était intelligente, acérée, et elle avait le sang froid. Terriblement froid, un pragmatisme angoissant, oppressant  qui parfois laissait planer un doute sur son humanité latente.  Elle avait tellement de visages, tellement d'identités, et elle pouvait être tellement de choses à la fois que Nara en avait le vertige.

Conseil, douce, forte , enjouée, pleine d'un feu ardent.
La plupart des gens au village la trouvaient facile à vivre, elle avait le rire facile, elle savait parler, utiliser les mots, elle savait jouer, sans doutes et elle était assez efficace pour enseigner au plus jeunes. Pourtant, même si elle faisait bonne figure et que dans la vie civile elle semblait appréciée, Nara, lui savait : qu'elle avait encore un long chemin à faire pour devenir humaine.


Qualités: Perspicace, stratège, connais ses capacités et leurs limites.
Défauts: Lâche, sournoise, pragmatisme inhumain, manipulatrice, malhonnête.

Histoire

○ I ○
La Maison des Orphelins
Je suis venue au monde dans une « Maison d'Orphelins » dans un pays lointain, vraiment lointain, en mouvement régulier, un pays qui n'avait pas de nom, ou plutôt dont le nom changeait en fonctions des dynasties successives qui se défaisaient sans cesse. Nous, nous ne l'appelions pas. La plupart d'entre nous ne s'y trouvaient pas par plaisir ou par loyauté, l'endroit était pauvre, malade et la politique si instable que le peuple en place restait seulement faute d'un autre endroit ou aller.  Ma mère, n'était pas de là, d'ailleurs personne ne savait d’où elle était venue, personne ne s'en souciait les gens apparaissaient parfois, comme cela, des exilés sans doutes, elle fut danseuse, prostituée, toutes sortes de choses et c'est ainsi que personne ne sut jamais non-plus qui était mon père. Ni elle, ni moi, ni lui probablement. Je ne connaissait même pas son nom en vérité et après m'avoir mise au monde, elle à disparu, aussi rapidement qu'elle était venue. Personne ne s'en souciât , parce que c'était quelque chose de courant aussi. Peut-être qu'elle avait trouvé une meilleure vie ailleurs , ou peut-être qu'elle est morte. Honnêtement, je ne m'en préoccupe pas non plus.

Je suis devenu soldat à l'age de six ans, pas par vocation, pas par admiration mais parce que malheureusement dans ce pays c'était l'une des deux seules options qui s'offraient aux orphelins, aux enfants de rien. Je n'étais pas assez avenante et souriante pour devenir une prostituée alors quand j'ai été assez âgée pour supporter le poids d'une arme sans tomber, on m'a collé une épée entre les mains, puis je me suis entraînée, puis je suis partie me battre. Servir ou mourir disait l'adage, j'ai décidé de servir. Il n'y à pas tellement de choses à dire sur cette époque. J'ai appris à me battre parce qu'il le fallait et , pour mon malheur éternel : j'étais douée, alors on ne m'a pas laissée partir.  Parce que j'étais menue, et discrète de nature, me tourner vers l'espionnage à paru logique à mes supérieurs, lentement, certainement, doucement ...j'ai commencé à glisser dans un autre monde.

Ailleurs que sur ma terre natale, il y à peux de gens qui se méfient des petites filles, maigres et silencieuses. Crasseuses. Comme des mendiante. Ce n'est qu'à l'âge de dix ans que j'ai commencé à apprendre le Ninjutsu , d'un général des armées Hojo Saitou, un shinobi qui avait déserté sa patrie disait-il pour finalement se retrouver encore dans le même genre de guerres.  Peut-être parce que j'étais talentueuse, peut-être parce que je parlais peu, je ne sais pas dire précisément la raison pour laquelle il m'a prise sous son aile, mais pendant un temps j'ai cessé d'être une orpheline.  Non que je me sois plaint d'en être une.

C'est à peu prêt à cette période je pense que j'ai manifesté mon talent pour le Shotôn, bien que je manquait d'un professeur adapté. Je suppose que l'on ne peux pas aller contre son habileté naturelle, je suppose que ce c'est ce qui viens en premier lorsqu'on se sent en danger, acculé.  C'est quelque chose qui est tapis en vous et qui surgit tout à coup, ça vous déchire de l'intérieur et ça vous vide de tout. De votre force, de vos peurs et de vos désirs aussi.  Pour moi je crois que ce fut pire que tout. Pire que la guerre, pire que la mort, pire que tout ce que j'avais pus imaginer.

Pour commencer les soldat de ma terre natale, servaient surtout à grossir les armées voisines, des armées plus grande , plus organisées , mais dont les pays n'étaient pas plus stables que le notre. Je n'y à pas vécu vingts ans et pourtant je ne sais dire à combien de renversement politique j'ai assisté. Trop sans doutes.  A un moment donné quelqu'un à sans doutes pensé qu'il était trop stupide de ne pas user de mes capacités, ceux d'en face n'étaient pas armés pour faire front à une chose pareille.  Malgré que ma maîtrise du ninjustsu ai été si bancale, si peux correcte, je suis repartie à la guerre, et pendant un temps cela à suffit. Pendant un temps j'ai vécu sur les champs de batailles , pas ceux qu'on observe chez les shinobi. Je parle de la guerre , la vraie, celle ou l'on entasse des cadavres dans une fosse commune à ciel ouvert et ou le soleil décompose les chairs et alors ça  pue jusqu'au ciel, tellement que ça imprime vos vêtement et votre peau.

A la fin les vivants sentent comme des morts et dans leurs yeux on se demande s'ils ne sont pas mort eux aussi.
Peut-être que nous l'étions, d'ailleurs : morts. Nous l'étions peut-être mais nous ne le savions pas.

Puis il est venu un jour ou notre seigneur est tombé, il est mort comme les autres et son successeurs était un autre type d'homme, un genre que nous ne connaissions pas et si le peuple disait qu'il était bon, pour nous il était seulement la pire chose qui pouvait être.

Parce qu'il était favorable à la paix et parce qu'il ne voulait pas d’esclaves ou de tueurs ils nous à libérés de notre servilité. Mais que pouvions nous faire d'autre ? Nous étions nés pour ce destin. Sans guerres et sans maîtres nous avons tous commencé à errer, certains on fini par trouver d'autres maîtres, d'autres on seulement quitté le pays.

Mon maître et moi avons fait partie de ceux-là.
Nous avons quitté ce pays sans nom, sans nous retourner parce que nous n'avions plus rien à y faire , nous étions plus désirables. Nous nous sommes rendu à Kumo, parce que déserteur de cette nation, mon Maître savait ou se trouvait le village, il m'a laissée à l'entrée et il à disparu.  Je ne m'en suis pas souciée, je viens d'un endroit ou les gens disparaissent aussi vite qu'ils apparaissent.  Peut-être qu'il à trouvé une meilleure vie ailleurs ou peut-être qu'il est mort.  Peut-être même les deux.

Quelques fois je repense à ma terre natale, et quand j'y pense je ne ressent ni désir , ni nostalgie : je ne suis pas assez sentimentale pour cela, non. La seule chose dont je me souviens c'est l'odeur des charniers, l'odeur de la révolte, la menace de la guerre et la menace de la mort qui rongeait nos vies comme un fantôme dont on ne pouvait pas voir le visage.

Et je me rappelle combien je détestait cet endroit.

Je suis née dans un pays lointain, un pays qui n'avait pas de nom. S'il en à un maintenant , je ne le sais pas. Peut-être bien ou peut-être qu'il à disparu maintenant. Il n'y à plus personne pour en parler , je ne connais personne qui aurait envie de le faire.  Je suis née dans ce pays et j'y suis restée parce que je n'avais nulle part d'autre ou me rendre. Et puis j'ai rencontré Hojo Saitou et Hojo Saitou m'a abandonné à l'age de treize ans devant les portes de Kumo avec pour seul aide une lettre de recommandation adressé à une vieille connaissance « Iwaya Saraba » un piètre ninja mais un fichu empoisonneur.

Et j'ai commencé une autre vie.

○ II ○
Les Faiseurs de tempêtes.
« Intégrer Kumo n'a pas été si difficile. La vie y était plus paisible que tout ce que j'avais connu avant. Bien sur il y à eu des interrogatoires, à propos de ma venue, à propos de mes capacités, de mes raisons, mais il y avait la lettre, celle du traître. Hojo Saitou avait sans doutes mal agis mais c'était il y à tellement longtemps et il racontait si bien la vie que nous avions menés que rapidement tout doute à été écarté. Iwaya Saraba m'a accueillie  pas sans contre partie. Il disait – ce vieux bougre – qu'il n'avait pas l'intention de me loger à rien faire et que ce n'était parce que j'avais eu une vie difficile que tout allait changer maintenant. Je ne pensait pas que ma vie avait été dure avant, c'était comme ça qu'étais la vie, c'était tout. Il à dit que si j'étais bonne à quelque chose alors je devais le faire mais je n'était bonne qu'au combat, alors je suis retourné me battre. J'ai passé un test académique pour juger de mon niveau et je suis devenu un Chunin de Kumo, j'ai été greffée tardivement à une équipe de deux personne après le décès brutal du troisième équipier. » ▬ Extrait des Mémoires de I.A
~○~

Hijikata Souma jeta un regard sincèrement mauvais à Iwaya Arata qui, ne lui prêtait pas réellement d'attention, trop occupée à converser avec leur autre camarade. Le terrain d'entraînement était étonnamment vide et leur supérieur ne semblait pas décidé à arriver. Ce qui était étrange, il n'avait pas pour habitude d'être en retard.  Cela faisait déjà un an depuis que Arata avait été intégrée à leur équipe. Ça ne s'était pas fait de gaieté de cœur, mais après que Tomo Kyoshiro leur camarade d'école avait été tué au cours d'une mission , Huei Lang-Ling et lui même s'étaient retrouvés seuls. Dans un premiers temps ils s'en étaient accommodé, faute d'autre étudiant disponible, mais quand cette fille était arrivée de nulles part, tout avait changé.

Parce que c'était un garçon honnête, il lui avait dit , le jour même de son intégration , qu'il ne l'aimait pas. Il avait conçu une haine farouche et injustifié pour cette fille à l'instant même ou il l'avait vue pour la toute première fois mais, loin de s'offusquer, la fille avait haussé les épaules d'un air désintéressé et seulement déclaré qu'ils n'avaient pas besoin de s'apprécier pour travailler ensemble.  Ça l'avait irrité plus que de raison. En revanche , il avait été obligé d'admirer son efficacité.   Parce qu'elle était douée, d'une tout autre façon qu'eux , son pragmatisme et son manque d'esthétique aussi.  Arata était une brute, une force de la nature, une tempête. Elle était naturellement discrète et elle savait se faire oublier, cependant lorsqu'elle se battait il n'y avait plus rien d'humain en elle.

L'avait-elle jamais été , d'ailleurs ?
Humaine.

Manipulatrice du Shôton elle était un peu un monstre de légende dans ce village, d'ailleurs avant son arrivée personne n'avait jamais réellement cru à l'existence de cette affinité. Avant qu'elle ne fasse sortir de terre une marrée de cristal, personne n'avait non-plus sincèrement cru qu'elle était capable de faire une chose pareille, mais Arata avait le pouvoir et elle était brutale, elle était habituée au combat, elle connaissait la guerre et ignorait tout de la pitié ou du sentiment de s'appartenir.  Comme une épée, pendant les premières années : elle avait tranché sans distinction, toutes sortes de vies, parce que c'était l'ordre qu'on lui avait donné. La morale, la loyauté, le don de sois. Toutes ces choses là lui étaient étrangères et elle ne pensait pas qu'elle avait besoin de les connaître. Elle apprenait la médecine traditionnel et les poisons avec Iwaya Saraba, elle apprenait les bases du ninjutsu avec des professeurs de l’école, parce qu'il était évident qu'elle avait sauté des étapes mais elle était douée. Elle avait cela dans le sang, avec cette violence innée et cette cruauté palpable.

Tellement que parfois, Souma avait l'impression qu'elle en avait l'odeur.
L'odeur de la rage, l'odeur de la violence, l'Odeur du Sang.
Et c'était déroutant.
Dégoûtant.

Depuis son entrée au sein de l'équipe et malgré un certain retard technique elle s'était rapidement installée comme la figure de proue de leur unité.  Et leurs résultats avaient nettement augmentés, petit à petit ils avaient commencé à recevoir la reconnaissance des plus hauts gradés du village et on leur avait accordé de plus en plus d'attention.  Leur professeur, Shina Takeomi, pourtant : ne la félicitait jamais. Il ne l'encourageait pas. En fait ce qui avait d'avantage attisé la suspicion de Souma à l'encontre de la nouvelle venue c'était l'attitude craintive et distante qu'observait leur supérieur à l'endroit de cette dernière ,  comme s'il y avait quelque chose d'absolument grave et dangereux à son sujet. Quelque chose de si délicat qu'on ne pouvait pas le dire. Et s'il elle attisait effectivement les craintes de certaines personnes au village la plupart des gradés semblaient voir elle un élément décisif et avantageux pour leur forces.

C'était peut-être ce qui était le pire en fait.

Du coin de l’œil il vit enfin leur supérieur arriver au pas de course et leur faire signe de se rassembler. Rapidement il avait été rejoint par les deux autres membre de l'équipe 7. Il avisa d'un air mauvais la façon de Lang-Ling encerclait amicalement les épaules , frêles d'Arata et la façon qu'elle avait de rire à cela. Quand le professeur à raclé sa gorge et à la façon qu'il avait de regarder dans le lointain , Souma avait compris que quelque chose s'était produit.

« _ Mh...eh bien dernièrement vous avez beaucoup travaillé c'est pourquoi le Kage à décidé de laisser participer l'un d'entre-vous aux sélections des Junin, cette année. Naturellement, c'est une bonne nouvelle pour toute l'équipe et même si quelqu'un va nous quitter – à supposer qu'il réussisse l'épreuve – j'espère que ce sera un moteur pour les autres... »

Et c'était une mauvaise nouvelle.
Souma le savait. Parce qu'il n'y avait pas besoin de verbaliser réellement la suite, mais il l'avait fait.

« _ Arata ...Arata à été choisie. C'est une grande chance pour elle surtout quand on connaît son parcourt. »

Souma s'était levé :

« _ C'est injuste ! C'est une étrangère et elle ….
 _ J'utiliserai bien cette chance, professeur. je l'utiliserai tellement bien, qu'à la fin, vous le regretterez. »

Elle avait susurré d'un ton doux alors que ses yeux allaient de Souma à Shina Takeomi.
Et Souma sut qu'elle disait vrai.

○ III ○
Le visage derrière le visage
« Ma carrière au sein d'une équipe de Jônin à duré huit ans avant que je ne sois promue, puis retirée de mes fonction, dégradée avant d'être requalifiée. Mais c'est une autre histoire, je suppose. J'ai intégré les rangs supérieurs à l'age de quinze ans. Peut-être un peu plus. Honnêtement, ce n'est pas comme si quelqu'un dans ce monde avait un moyen d'être certain de mon âge. J'étais jeune, peut-être que j'aurais été trop jeune dans d'autres circonstances. Mais je n'étais pas dans une situation habituelle et je m'en suis tirée, je suppose que je savait déjà comment agir seule, comment procéder si je n'avais de soutient. Parce qu'avant cela je n'en avait jamais eût. Pourquoi faire de toutes les façons ? J'ai obtenu les meilleurs résultat au test cette année là. Parce que je savais être discrète, parce que je savais que la victoire n'était pas une question de spectacle ou de techniques extraordinaire. Même si la plupart d'entre nous sommes des monstres de pouvoir et de capacités, le véritable travail d'un shinobi est la discrétion, la manipulation. Savoir venir à bout de son adversaire, de sa mission sans avoir jamais révélé ses secrets. Et il n'y à jamais eu meilleur que moi pour avoir des secrets. » ▬ Extrait des Mémoire de I.A
~○~

« _ Elle est en retard. » avait remarqué Ogura Sasame en regardant sa montre. Son regard glissa sur la seconde femme de l'équipe, une rousse au regard vert perçant , mais elle ne semblait pas s'en préoccuper. Lui, il le faisait pourtant, se soucier de ce qu'elle avait pu faire, d’où elle pouvait être. Même si elle semblait facile à vivre, la vérité c'était que cette femme était insaisissable, un fantôme, un caméléon et rien n'était moins sur que sa loyauté, sa vaillance ou sa propension à respecter des promesses qu'elle ne faisait pas. Il y avait pire, elle était insidieuse, fallacieuse , foutrement efficace et il y avait cette façon qu'elle avait de changer de peau, de changer de visage, de voler l'identité des autres. De se les approprier. Ici au village , on ne l'appelait même plus par son prénom ou par ce nom qui n'était pas le sien. Parce qu'on était jamais sur de la personne qu'on allait rencontrer en la croisant au détour d'une rue. Elle avait plus d'un millier de visages et elle les adoptait avec une simplicité qui le terrifiait.

Alors au pied de ce grand chêne blanc qui surplombait l'arrière court de cette auberge malfamée, il scrutait la foule. Nerveusement.

Qui serait-elle ? Une femme ? Une fille ? Un homme ? Un shinobi ? Une mendiante ? Il n'y avait aucun moyen d'être assuré du visage qu'elle aurait. Il avait repéré le talent de cette fille environ un an après qu'elle avait brillamment réussi les sélections des jônins. Bien qu'elle avait été affectée à leur unité comme arme de destruction massive ( est-ce que le shôton était une affinité sensée ? Est-ce que c'était réellement possible ? ), il avait fini par la regarder modeler une nouvelle apparence en observant une photographie d'une autre femme. Le « Henge » était en soit une technique simple mais ce qui l'avait surtout frappée c'était sa capacité à devenir cette personne, sa façon d'adopter son élocution, son comportement, ses gestes et jusque dans ses micro expressions. Ce n'était pas une imitation, une apparence. Elle pouvait devenir n'importe qui et son « Henge » était difficile à détecter, plus encore à briser. Alors rapidement il lui avait dit d'abandonner le Shôton, le combat brutal et de faire ce qu'elle savait faire de mieux : tromper l'adversaire.

Parce qu'elle était si horriblement douée pour cela , elle était rapidement devenu leur agent infiltré, un endroit ou elle pouvait révéler l'étendue de ses talents les plus secrets, les plus intimes et les plus sournois. Iroujutsu offensif, Médecine traditionnelle, vol d'identité, récolte d'information...Elle avait seulement besoin d'un nom et d'un visage. Parce qu'elle agissait ainsi on oubliait souvent la véritable identité de cette dernière. En cinq année seulement Iwaya Arata était devenue « Ganzen » les milles visages.

Elle était apparue finalement, sous le visage d'une femme à la forte corpulence, sa démarche chaloupée était inhabituellement bruyante et son regard d'habitude si perçant était d'un noir terne. Si ça n'avait pas été pour son sourire narquois , il ne l'aurait pas reconnue.

« _ Qu'est-ce que tu faisait, pour mettre autant de temps ? » Il avait craché alors qu'elle retrouvait une apparence normale a l’abri des regards.

« _ Dis, tu pense que c'est facile d'intégrer un groupuscule terroriste toi ? De devenir leur informatrice ? Je t'en prie, fait-le! »

Elle ne semblait pas énervée mais il était plus qu'évident aux yeux de Sasame qu'elle l'était. Elle était seulement douée pour cacher ses sentiments , douée pour faire semblant d'en ressentir. C'était une qualité qu'il appréciait chez elle. Cela faisait un mois qu'elle avait été introduite comme informatrice pour une cellule terroriste, elle se chargeait de leur donner une majorité de fausses informations afin de faciliter leur arrestation et leur démantèlement. Une affaire qu'ils menaient conjointement avec l'Anbu et pour laquelle elle avait été choisie malgré les réticence du capitaine de L'Anbu justement. Seulement, les résultats étaient venu rapidement et une relation de confiance entre les deux équipes s'était instaurée, une confiance que Sasame lui-même n'aurait jamais placé en Arata. Pourquoi ? Parce qu'elle était encore plus lâche qu'elle était douée pour ce travail. Il ne savait pas jusqu’où il pouvait apprécier sa loyauté et compter sur elle. Il avait l'impression que à tout moment elle pouvait basculer de l'autre coté et décider que ces terroristes indépendantistes étaient en fait plus à son avantage que Kumo. Si cela arrivait alors ce serai un massacre et puis elle disparaîtrait et comme il savait à quel point elle était bonne à cela , il savait qu'on ne la retrouverai jamais.

« _ Ton rapport ?
_ Finissons-en cette semaine, honnêtement ce travail à déjà commencé à me fatiguer. »

Son ton était calme. Étrangement agressif. Elle regardait ses ongles avec attention , peut-être parce que c'était elle, mais la sensation était totalement différente de quand Kaori – l'autre Kunoichi – le faisait. C'était oppressant, c'était une vision étrangement angoissante à laquelle il voulait se soustraire. Comme son regard .

Comme elle l'avait prédit cependant à la fin de cette semaine là leur mission s'acheva avec le moins de dégât possible. A la fin du mois suivant elle refusait la première offre de promotion qu'on lui offrait, refusant de rejoindre les rangs de l'Anbu. Arata n'avait aucune ambition, pas d'objectifs et de rêves moins encore, elle ne cherchais pas le travail ni la gratification, se contentant de faire ce qu'elle était obligée de faire. Peut-être que c'était la raison de ce refus ? Sasame cependant ne connu le soulagement et la paix que trois années plus tard lorsqu'elle fut enfin assimilée à une escouade d'Anbu.

○ IV ○
Ceux qui portent le masque
« Devenir Anbu à été l'expérience la plus sordide, la plus inutile et plus stupide que j'ai vécu de ma vie. Je n'ai jamais voulu l'être, j'ai toujours dis que je serai mauvaise à cela , que je n'avais pas envie de quitter mon poste précédent mais l'on ne m'a pas écoutée , alors je les ai rejoint, on m'a donné un masque on m'a tatoué le bras et je suis partie me battre. Parce que c'est ce que j'ai toujours fait. Rapidement je suppose que l'erreur à été reconnue et j'ai été réprimandée pour mes actes, dégradée puis remise en poste. J'ai repensé à ma terre natale à cet instant là, à quel point je la détestait et à quel point je détestait le fait d'y être née, ce que cela à eu comme impact sur ma vie et j'ai pensé à ma vie à Kumo a mon arrivée sur ces terres , à mon maître et à Iwaya Saraba qui est décédé il y à plusieurs années. J'ai réalisé que je ne me souvenais plus de leur visage, je pense que cela à été le premier choc que je recevait de toute ma vie alors j'ai réfléchis plus avant, à propos de ce pays, de ce village et j'ai réalisé que je ne l'aimait pas non plus mais que je devais y rester. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas de meilleur endroit ou aller. » ▬ Extrait des Mémoires de I.A.

~○~
Jamais le visage de Katou Isaya n'avait été aussi rouge et tordu par la colère. Il était tellement furieux que des veines grossissaient ses tempes. Dans cette petite salle exiguë qui servait de QG à l'escouade d'Anbu numéro trois l'air était sur le point de se déchirer sous l'effet de la rage pure qui animait le capitaine. Une rage qu'entretenait d'avantage l'attitude moqueuse et mordante de l'autre personne concernée. Vêtue de pantalons et de kimonos dorés, elle se tenait dans l'angle arborant sur ses lèvres noires un infâme sourire satisfait.

« _ Tu es contente ? Tu oses te présenter avec ce visage ? Ils auraient pu mourir tous les trois à cause de tes actions ! »

Il avait rugit.
Quand il l'avait forcée à intégrer l'unité spéciale neuf mois plus tôt , il ne s'était pas attendu à le regretter autant, pourtant quand il avait insisté sur le fait qu'elle devait saisir cette opportunité , même s'il lui forçait la main elle l'avait prévenu. Qu'elle utiliserai si bien cette opportunité qu'il le regretterai à en mourir. Comment aurait-il pu la croire ? Il aurait du. Il aurait certainement du le croire, parce que son ancienne unité était trop soulagée de s'en débarrasser par exemple. Mais il avait mit cela sur la pression d'un tel talent , et il avait eût tors. Mais même s'il rugissait, la menaçant de toute sa taille il ne parvenait pas à retirer cet air amusé de son visage.

« _ J'aurais aimé qu'ils le soient.
_ Pardon ?
_ Mort. J'aurais préféré qu'ils le soient.
_ C'est ça que tu aimes alors, la mort ? »

Elle avait agité la main et plissé le nez comme s'il avait dit une chose particulièrement vulgaire et que ça l'avait choquée.

« _ Non, je n'éprouve pas de regret à tuer et encore moins de plaisir. Cela étant, je vous avait dit : que je ne voulais pas le faire, que c'est ce qui arriverai si vous vous obstiniez à vous faire une ennemi de moi.  »

Il avait hurlé quelque chose d’incompréhensible et levé la main pour la frapper. Mais quelque chose en elle l'en empêchât. Le glaça. Elle ce tenait là avec ce sourire tordu et étrangement satisfait et pour la première fois dans son regard, Katou Isaya compris qu'elle pourrait lui faire du mal. Tellement de mal en fait qu'il ne relèverai pas. Et il n'aima pas cela. A la place il essaya de se remémoré les événements qui avaient précédé et qui les avaient mené à cette situation.

Ça avait commencé deux semaines plus tôt quand il les avait mis sur les traces d'un groupe de déserteurs de haut rang qui semblaient se regrouper dans des forêts et qui préparaient un renversement politique dans le but de voler des techniques gardées secrètes par le bureau du Kage. Zen, Mokona et Chigiri, les trois autres membres de l'équipe avec qui il travaillait depuis dix ans avaient manifesté leur inquiétude à propos du comportement borderline de leur nouvelle équipière et du fait qu'il serai forcément une mauvaise idée de la place sur cette ligne là. Mais il n'avait pas écouté, elle avait le talent, elle avait la puissance : bien sur qu'ils devaient tiré avantage de sa présence.

Après cela, il ne savait pas vraiment à quel endroit est-ce que les choses avaient pris une tournure aussi dramatique mais , à un moment donné, ils avaient tous sus quelque chose de grave était en train de se produire. Agissant en silence profitant de leur confiance celle qu'on appelait Ganzen, les avait tous jeté un à un dans les bras de l’ennemi les laissant se débattre inutilement. Ils étaient en sous effectif, et s'ils ne pouvaient pas compter sur sa force dévastatrice pour les prendre à revers alors c'était évident que la fin ne serai pas la plus réjouissante. Et puis Ganzen était intervenue. Elle avait soulevé une marée de cristal avec une brutalité qui n'avait rien d'humain profitant de l'occupation qu'elle avait fournit aux déserteurs pour mettre en place son piège. Et elle avait frappé sans distinction. Ses propres équipiers avaient été blessés mais les dissidents avaient tous été éliminé et c'était ce que disait l'ordre de mission alors elle avait été satisfaite.

A cet instant là, Isaya avait compris que leur mort à tous ne l'aurai pas bouleversée outre mesure et que l'un dans l'autre elle avait même calculé qu'ils le seraient. Leur survit relevait d'un paramètre sur lequel elle ne pouvait pas influer : leur chance personnelle. Il l'aurait tuée s'il s'était écouté, mais elle était intelligente et plus il y pensait moins il croyait être en mesure de le faire. Pas de cette façon. Pas frontalement. D'un autre coté il n'était pas certain de pouvoir rivaliser de sournoiserie avec elle.

~○~

« _Suspendue ? C'est tout ? Cette renarde aurait pu tuer trois de nos hommes et elle ne montre aucun regret a ce sujet et tout ce que vous faites c'est la suspendre?
_ Comme vous l'avez si bien dit, elle aurai pu, mais elle ne l'a pas fait. Le Kage et les conseillers pensent qu'il faut tenir compte des circonstances et des grand service qu'elle à rendu à notre nation. L'Anbu Iwaya Arata, sera relevée de ses fonction, perdra son grade et sera assignée à domicile sans salaire le temps que le Kage décide de son sort. »

Isaya avait avalé de la bile. Ça lui avait brûlé les entrailles, quelque chose dans l'attitude du conseiller du Kage lui indiquait que les sanctions encourues n'iraient effectivement pas plus loin qu'une suspension temporaire. Il pouvait presque imaginer en fait l'air suffisant qu'elle devait avoir sur le visage à cet instant là. Sur le chemin du retour , il la vit , comme pour confirmer ses pensées, elle riait chaleureusement – une chose qu'elle ne faisait jamais d'ordinaire – avec des jeunes enfants de l'académie . Les enfants du village l'appréciaient parce qu'elle était capable de faire toutes sortes de choses, des tours de magie , des dessins ou parce qu'elle ménageait toujours du temps dans sa vie pour les entraîner, leur apprendre les choses qu'ils voulaient apprendre. Ce n'était pas de la générosité , elle n'était pas capable de faire ce genre de choses, mais c'était sans doutes dans l’intérêt unique du personnage qu'elle interprétait sans cesse quand elle était au village, quand elle était avec les autres, quand elle n'était pas « Ganzen ».

Ou peut-être que justement elle n'était jamais plus Ganzen que dans ces instant là, cachée derrière l'un des nombreux rôles qu'elle avait appris par cœur ?

Il ne savait pas.
Il ne savait plus.
Il ne voulait pas savoir.

Mais comme il l'avait prévu, après 4 mois de mise à pied et de travaux d’intérêts généraux la sanction qui pesait sur Iwaya Arata avait été levée. Son grande au sein de l'anbu avait été effacé et elle avait été assignée momentanément à une équipe de Jônin avant de finalement , à l'aube de ses 25 ans obtenir le grade de « Jônin spécial » et d'être affectée à tout un tas de mission en solitaire, infiltration, exfiltration, campagne de terreur ou de désinformation , enfin elle semblait pouvoir jouir de la totalité de ses capacités. Jouir d'une liberté d'action qui la grisait littéralement et Isaya quand il la regardait ainsi, quatre ans après les faits qui avaient coûté une jambe et sa carrière tout entière à Kamei Toya de leur escouade , bouillait d'une rage si intense qu'elle avait une odeur et un goût âpre. Mais il savait aussi que c'était pour cela qu'elle était la plus douée.


Dernière édition par Iwaya Arata le Dim 22 Jan - 14:00, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata Mer 18 Jan - 13:04

Coucou et bienvenue :3

Je viens aux nouvelles pour savoir comment avance ta présentation ^^

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MessageSujet: Re: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata Mer 25 Jan - 7:09

Je Up cette fiche qui est (enfin) terminée !

Coeur à vous pauvres lecteurs et je suis disponible pour toute sortes de modifications, questions et tout et tout !
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MessageSujet: Re: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata Jeu 26 Jan - 12:09

Coucou =)

Désolé j'ai une semaine plutôt chargé du coup je risque de ne pas avoir le temps de lire ta fiche d'ici là x3

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MessageSujet: Re: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata Dim 5 Fév - 17:36

Coucou =)

Désolé du retard ^^

Je valide du coup Wink

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MessageSujet: Re: Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata

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Ce qu'il y à de fascinant avec la lâcheté c'est que, contrairement au courage, elle ne connait pas de limites ♠ Arata

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